Daily Mail – Lundi 14 février 2011
Simon Fanshaw

Question : Qui étaient les Apaches de Paris qui ont terrorisés certains quartiers de Londres au début des années 1900 ?

Les facéties et les méthodes des Apaches de Paris ont sans aucun doute inspirés de nombreux gangs de Londres au début
du 20ème siècle, mais c’était surtout et avant tout un phénomène Parisien.

L’industrialisation de Paris et de sa banlieue entre 1850 et 1870 a généré une immense pauvreté, et de là est née une
génération de jeunes endurcis sans emploi et sans éducation.
Dans les années 1880, ils forment des petites bandes organisés de 10 à 20 membres chacune, chaque groupe occupant
un territoire spécifique souvent basé aux alentours des ‘portes’, les anciennes fortifications qui encerclaient la capitale.
Ces portes, les seules entrées dans la ville, étaient gardées, les gangs étaient donc à Belleville, Ménilmontant, et dans d’
autres banlieues de Paris.

Il y a plusieurs histoires sur l’origine du nom « Apache », mais il semblerait qu’il soit né après qu’un journaliste d’une
gazette Parisienne rapporta : « la fureur de la bagarre opposant 2 hommes et une femme nous ramène à la sauvagerie
des impitoyables Indiens Apache en plein combat. »

A leur apogée, on devait compter pas loin de 20 000 jeunes enrôlés dans des gangs et vivant de gains engendrés par le
vol, les agressions, les cambriolages et la prostitution.

L’uniforme des Apaches était le pantalon ‘Lafont’, large en haut et serré en bas, la ceinture en flanelle, la chemise rayée,
la veste ou la salopette d’ouvrier, l’écharpe, la casquette, les bracelets et les chaussures en cuir, avec différentes
couleurs d’écharpes, de ceintures, et de casquettes afin de distinguer les différents gangs.

En plus d’utiliser les armes traditionnelles de gangs – couteaux, rasoirs, épées et cailloux – certains gangs utilisaient une
sorte de pistolet assez unique appelé le ‘révolver Apache’.
Il était constitué d’un pistolet à percussion sans barillet, de poings américains en guise de crosse, et d’un canif attaché
sous le fût du pistolet pour les attaques à bout portant.

Les Apaches avaient développé un ensemble de ‘ruses’ semi-codifiées utilisées lors d’agressions ou de combats au corps
à corps, la plus célèbre étant le ‘coup du père François’, une tactique dans laquelle la victime était suivies par plusieurs
Apaches avant d’être étranglée par derrière.
Un des Apaches était assigné au dépouillage des objets de valeur de la victime, pendant qu’un autre devait faire le guet.

Une autre ruse était surnommée ‘le poudrier’. L’assaillant était caché sous un porche ou dans une ruelle et lorsque le
guet, ou ‘chouffe’, donnait le signal d’attaquer, il projetait de la suie au visage de la victime afin de le dépouiller plus
aisément.

Les Apaches avaient même développé leur propre forme d’art martial, un genre de kick-boxing appelé ‘Savate’.

Ils ont disparus dans les années 20, la plupart de leurs membres étant morts durant la première guerre mondiale.

A la même époque, Londres n’était en aucun cas immunisé contre les gangs de rue, les plus célèbres étant les Yiddishes,
les Hoxton Mob, les Watney Streeters, les Aldgate Mob, les Whitechapel Mob et la bande organisée des Italian Mob menée
par Charles Sabini.

Daily Mail – Monday Feb 14 2011
Simon Fanshaw

Apaches’ gang show

Question: Who were the Paris Apaches who terrorised parts of London in the early 1900’s?

The antics and methods of the Paris Apaches no doubt inspired many London gangs of the early 20th century, but they
were very much a Parisian phenomenon.

The industrialisation of Paris and its neighbourhoods between 1850 and 1870 generated great poverty, and a tough
generation of unemployed and uneducated youths grew up.
In the 1880’s, they formed tightly organised gangs of between 10 and 20 members, each group inhabiting a specific
territory often based around the ‘gates’, the old fortifications that ringed the city. These gates, the only entrances to the
city were levied. Thus, there were gangs from Belleville, Menilmontant and other boroughs of Paris.

There are various stories as to how these gangs came to be known as Apaches, but it might have arisen after a Parisian
gazette journalist reported that: “The fury of a riotous incident between two men and a woman rose to the ferocity of
savage Apache Indians in battle.”

At their height, there might have been as many as 20,000 youths in gangs living off the proceeds of pick-pocketing,
muggings, burglary and prostitution.

‘Apaches’ developed a uniform of ‘Lafont’ trousers, broad at the top and narrow at the bottom, flannel belts, striped shirts,
workers’ jackets or overalls, scarf, cap, leather bracelets and leather shoes with different coloured scarves, belts, and
caps distinguishing different gangs.

As well as using the familiar gangland weapons – knives, razor blades and stones – some gangs used a unique type of
pistol called the ‘Apache revolver’.

This was a pinfire cartridge revolver with no barrel, a set of foldover brass knuckles for a hand-grip, and a folding knife
mounted beneath the revolver drum for use as a stabbing weapon.

The Apaches evolved a semi-codified system of ‘tricks’ used in mugging and hand-to-hand combat, the most famous of
which was the ‘coup du père François’, a tactic by which a victim was stalked by several Apaches before being garrotted
from behind.

One Apache was assigned the job of searching through the victim’s pockets for valuables, while another served as a
lookout.

Another was the ‘powder-box trick’ where the attacker hid under a porch or in an alley and, when the observer or chouffe
gave the signal to strike, he threw a box of soot into the face of the victim enabling them to empty the victim’s pockets.

They even developed their own form of martial art, a type of kick-boxing called Savate or The Slipper. The Apaches died
out in the Twenties, many of their members having been killed in World War I.

In the same period, London was by no means immune to street gangs. Famous mobs included the Yiddishes, Hoxton Mob,
Watney Streeters, Aldgate Mob, Whitechapel Mob and the organised Italian Mob headed by Charles Sabini.
L E  G A N G  D E S  A P A C H E S     T H E  A P A C H E S  G A N G
Since 2002, we have been offering the best absinthe antiques from France and
Switzerland, the motherlands of the Green Fairy. Being located in France gives us the
opportunity to unearth the finest absinthe-related antiques and vintage absinthe
bottles. We're not just sellers, we're first and foremost absinthe antiques collectors,
historians, authors and above all: passionate! Read our
client testimonials to better
understand why many of our customers are also our friends.
NOUS ACCEPTONS LES CARTES BANCAIRES, LES CHÈQUES ET LES VIREMENTS.
NOUS ACCEPTONS AUSSI LES PAIEMENTS EN CARTE PAR EMAIL, FAX OU TÉLÉPHONE
GRÂCE À NOTRE NOUVEAU TERMINAL VIRTUEL SÉCURISÉ ET GÉRÉ PAR PAYPAL



WE TAKE CREDIT CARDS, DEBIT CARDS AND BANK TRANSFERS.
WE ALSO NOW ACCEPT PAYMENTS BY CARD OVER EMAIL, FAX OR PHONE THANKS
TO OUR NEW VIRTUAL TERMINAL SECURED AND MANAGED BY PAYPAL
FRAIS DE PORT OFFERTS À PARTIR DE 250 EUROS



FREE WORLDWIDE SHIPPING FROM 250 EUROS
Pour recevoir par email les dernières informations sur le monde des antiquités de l’
absinthe, et en particulier nos dernières trouvailles ainsi que nos offres exclusives
réservées aux abonnés, merci de cliquer sur le logo ci-dessous. Cela ne prend que
quelques secondes, c'est gratuit, et vous pouvez vous désinscrire à tout moment.

To receive our acclaimed email newsletters, covering the world of covering the world
of Absinthe Antiques, with special emphasis on our very last finds (and with
exclusive subscribers-only offers), please click on the box below. It takes only a few
seconds, it's free, and you can cancel at any time.
Une fois que vous avez cliqué sur le logo, un formulaire va s'ouvrir dans une
nouvelle page afin de vous permettre de renseigner votre nom et votre adresse
email. L'enregistrement est entièrement gratuit et vous pouvez vous désinscrire
quand vous le souhaitez. Nous ne communiquerons bien entendu aucune
information vous concernant à qui que ce soit.

Once you’ve clicked on the box, a small form will pop up on a new webpage,
allowing you to enter your name and email address. There's no charge to subscribe,
and you can cancel at any time. We will never pass your details on to anyone else.
Copyright © 2002 - 2014 Oxygenee Ltd.
No pictures or text may be reproduced or used in any form without written permission of the site owner.
LA BOUTIQUE DE RÉFÉRENCE POUR LES ANTIQUITÉS SUR L'ABSINTHE DEPUIS 2002
WORLD'S MOST REGARDED ABSINTHE ANTIQUES WEBSHOP SINCE 2002